Lors d'un débat télévisé sur la réforme des retraites, un syndicaliste déclare : « On nous présente cette réforme comme inévitable, comme s'il n'y avait pas d'alternative. Mais des économistes sérieux proposent d'autres pistes : taxer davantage les hauts revenus, lutter contre le chômage des seniors, ou encore revoir les exonérations de cotisations patronales. Ce discours de la fatalité, c'est un choix politique, pas une vérité économique. » Quelle est la stratégie argumentative du syndicaliste ?
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A
Il accepte la réforme mais demande des compensations pour les salariés
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B
Il conteste le principe même de nécessité de la réforme en citant des alternatives
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C
Il demande un référendum sur la question des retraites
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D
Il propose de reporter la réforme à une date ultérieure